17.01.2006
Les métiers que l'Ethique a fait apparaître
De plus en plus dans les grands groupes se mettent en place des postes de déontologue ou de chargé d’éthique. Quelques exemples d’actualité.
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Alcatel nomme un directeur de la conformité et de la déontologie, en date du 10 janvier 2006
L’équipementier français de télécommunications a annoncé la nomination de Charles Matthews en tant que directeur de la conformité et de la déontologie. A ce poste, il veillera à la conformité des pratiques du groupe aux lois et règlements internationaux et aux règles de bonne conduite en matière de gouvernement d’entreprise et d’éthique des affaires. En savoir plus
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Articles
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Pour comprendre pourquoi les entreprises ont tant parlé d'éthique ces dernières années, sans que cela change beaucoup leurs comportements économiques, remarquons que les discours éthiques ne s'adressaient pas tant aux dirigeants qu'aux autres parties prenantes. Il s'agissait de combler le déficit de confiance chez des partenaires (salariés, consommateurs, lycéens, fonctionnaires) dont le désenchantement risquait de nuire à la bonne marche des affaires. Les campagnes de communication autour de l'éthique d'entreprise visaient, malgré les scandales, à maintenir un minimum d'adhésion de la société aux valeurs de l'entreprise. Mais quelles valeurs et quelle société ? Les grandes entreprises multinationales tirent parti de la diversité et de l'instabilité des règles et des prescriptions morales selon les moments, les populations et les pays. En Europe, il faut indiquer sur chaque paquet de cigarettes « Fumer tue », mais est-ce bien nécessaire en Afrique ? En Europe, il faut acquitter assez scrupuleusement ses impôts, mais rien n'empêche d'optimiser sa fiscalité lorsqu'on est présent dans 70 pays. Les recherches scientifiques qu'il est strictement interdit de faire ici peuvent se faire là, où les autorités n'y voient pas à redire... Supposons une entreprise qui chercherait à régler toutes ses conduites selon les principes d'une éthique bien définie. Comment ferait-elle la preuve de l'indépendance et de l'universalité des normes qu'elle s'impose et qu'elle impose ? Qui croirait qu'elle n'entérine pas, sous une forme déguisée, un catéchisme quelconque, religieux ou politique ? Ne serait-on pas en droit de se demander alors si le terme « éthique », utilisé pour ne pas dire « moeurs » ou « morale » ne dit pas, en fait, la même chose ? Philosophiquement, la position de cette entreprise « éthique » serait contestable et fragile. Du point de vue pratique, elle se trouverait dans un pire embarras. Un couplage désormais trop rigide entre éthique affichée et conduite des opérations aboutirait à paralyser lesdites opérations et à mécontenter tout le monde, par manque de tolérance et d'écoute des exigences morales diverses et changeantes des tiers. Il n'est donc pas étonnant que les prises de position éthiques des entreprises apparaissent comme des interventions circonstanciées et ciblées, en réponse à des menaces ou à des opportunités susceptibles d'avoir un impact négatif ou positif sur la réputation de la firme et la bonne marche des opérations. Les campagnes de communication visent à montrer que la firme et tel ou tel groupe social visé partagent les mêmes valeurs. Lorsqu'on change de groupe (de pays, de langue, de canal de communication) ou de moment, les valeurs se transforment, pour toujours rester au plus près des attentes supposées des cibles. Le PDG d'une entreprise du CAC 40 écrivait dans le rapport annuel de 1999 : « Les membres des comités de direction ont un système de rémunération basé sur la rentabilité des capitaux investis et bénéficient de stock-options : ils partagent donc pleinement les attentes de nos actionnaires et sauront transformer notre projet économique et social en un projet créant de la valeur pour tous les actionnaires. » Le même écrivait dans le rapport annuel de 2002 : « Pour la cinquième année consécutive, le groupe (...) publie un rapport spécifique de «responsabilité sociale et environnementale». Chaque année, nous nous efforçons de progresser pour (...) mieux prendre en compte les questions ou les remarques exprimées par les diverses parties prenantes »... En l'espace de quatre ans, on est passé de l'affichage d'un privilège exorbitant accordé aux actionnaires à l'intention de prendre en compte les demandes de toutes les parties prenantes, et on laisse entendre que la politique affichée en 2002 a toujours été la politique suivie. Pour s'adapter à la diversité des marchés, l'entreprise pratique la stratégie du caméléon. Cependant, les changements de couleur du caméléon ne passent pas complètement inaperçus. Les pratiques nomades donnent des idées de déviance aux sédentaires et alimentent le processus d'affaiblissement des règles et des normes locales. C'est peut-être pourquoi, lorsqu'elle parle d'éthique, l'entreprise suggère aux autres parties prenantes que la morale sociale sur laquelle elle fonde ses anticipations doit être, localement, respectée. Caméléon opportuniste au niveau global et à moyen terme, elle se transforme alors en prédicateur attaché à l'ordre moral de chaque paroisse. Peut-on concilier une stratégie marketing qui vise à tirer parti de la diversité des normes et sentiments moraux selon les pays et les moments avec la prétention quelque peu arrogante à devenir un prescripteur en matière de bonne moralité ? C'est le paradoxe qu'ont cherché à surmonter les campagnes de communication récentes sur l'éthique d'entreprise. « Respectez votre morale ! », (autrement dit, soyez prévisible !), telle était l'étrange injonction que nous adressaient les grands stratèges de l'opportunisme d'affaires. Les entreprises ne sont pas des institutions au plein sens du terme. En dépit des intentions affichées de dirigeants en mal de respectabilité, elles répugnent à s'imposer à elles-mêmes des règles inflexibles de bonne conduite. Elles se comportent, de fait, comme des maisons de tolérance où les membres d'institutions diverses viennent à l'occasion faire leur marché. Rien d'étonnant donc à ce que le spectre des grands scandales du début des années 2000 s'estompant, les dirigeants relèguent déjà le thème de l'éthique d'entreprise bien loin dans l'ordre de leurs priorités. MICHEL VILLETTE est sociologue. Il est l'auteur avec Catherine Vuillermot de « Portrait de l'homme d'affaires en prédateur », La Découverte, 2005.
Le groupe nucléaire Areva s'engage dans le développement durable et se montre ouvert aux énergies renouvelables. Le développement durable a une véritable dimension au sein de l'entreprise Areva car, selon elle, les questions de l'éthique et de responsabilité sociale doivent être envisagées comme des thèmes stratégiques et non plus marketing. Source: www.actualites-news-environnement.com
La société genevoise Covalence publie son ranking éthique annuel, qui classe les entreprises enregistrant le meilleur score et celles ayant le plus progressé en 2005. En savoir plus : http://www.mediaterre.org/europe/actu,20060105085806.html...
Après plusieurs années de débats entre tous les acteurs concernés, l'AFNOR ne publie finalement qu'un texte de référence qui définit les principes de la filière pour tenter de limiter l'utilisation abusive du terme " commerce équitable ". Les organisations de commerce équitable, inquiètes du nombre d'entreprises privées qui utilisent le terme à des fins marketing y voient un moyen de clarifier la filière et de garantir une certaine éthique. Le gouvernement veut en faire une de ses priorités puisqu'aucun texte officiel ne définit encore la démarche et que la France compte bien s'imposer comme pionnier. Les associations de consommateurs demandaient plus de fiabilité et plus de transparence. Mais la grande distribution s'intéresse également de près à cette normalisation, le commerce équitable étant en voie de devenir un élément majeur de leur communication. Retrouvez l’article : http://www.actu-environnement.com/ae/news/1472.php4 |
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16.01.2006
Articles: Les Produits Du Marketing Ethique

Quels produits ont engendré le marketing éthique? L'éthique n'est-elle pas aussi un leurre pour entrer de nouveaux marchés? N'est-elle pas alors une mince couche de vernis apposée sur des pratiques commerciales honteuses? Des réponses par le biais de ces articles mettant en avant les productions responsables.
- Communiqué de O'Tomat paru le 21 novembre 2005
Dans une optique de développement durable et de promotion du commerce équitable, O’Tomat lance la première prestation de distribution automatique de boissons chaudes en gobelets carton et café labellisé Max Havelaar.
Les entreprises s'engagent dans des actions citoyennes pour la préservation de l'environnement et le développement durable. Cet enjeu pour la planète est devenu un facteur de cohésion et une préoccupation de tous. En proposant aux entreprises une prestation de café Max Havelaar en gobelets carton recyclables, O'Tomat s'inscrit dans cette démarche et encourage ses clients à opter pour une action solidaire.
Source: www.news-eco.com
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L'éthique devient chic par Frédéric Martin-Bernard
A la différence des marques écolo, moins pointues en termes de style, les nouveaux labels de mode équitable collent aux derniers courants.
Retrouvez l'article: http://www.madamefigaro.fr/mode/20051117.MAD0005.html
- Commerce équitable et multinationales: soyons vigilants! en date du 9 décembre 2005
Nestlé, numéro un mondial de l'industrie alimentaire, vient de lancer sur le marché britannique son premier produit équitable: le café soluble Partner's Blend.
Article intéressant pour appréhender les enjeux des outils du marketing éthique. En effet deux visions se confrontent ici: d'un côté Nestlé, géant de l'agroalimentaire, et Artisans du monde, fédération en faveur du commerce équitable. Sur son site, le réseau de distribution associatif y dénonce l'intérêt soupçonneux du groupe suisse pour capter de nouveaux consommateurs dans un marché en stagnation.
Source: www.artisansdumonde.org
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L'Unicef s'affiche au rayon produits frais paru le 16 janvier 2006 dans Les Echos
En acceptant d'apposer sa marque sur une brique de jus de fruits, l'association humanitaire initie une démarche d'un nouveau genre.
Branle-bas de combat dans le marketing humanitaire : une toute nouvelle marque arrive le 1er février, dans les supermarchés, au rayon des jus de fruits frais. Nouvelle ? Pas vraiment. Mais totalement inédite dans l'univers de l'alimentaire. En apposant en grosses lettres son nom en haut d'une brique de jus d'orange, l'Unicef inaugure un nouveau genre de marketing dans le domaine des produits " partage ", ceux pour lesquels une marque s'associe à une cause humanitaire pour une durée limitée. Là, le concept établit une toute nouvelle relation entre un industriel et une ONG, puisque c'est l'organisation qui est la marque leader de l'opération. L'organisme onusien de protection de l'enfance percevra 20 centimes d'euro à chaque litre acheté 2,35 euros par le consommateur, soit la totalité de la marge brute du produit.
L'initiative vient de Frische France, filiale du producteur et distributeur allemand de jus de fruits Frische, et plus précisément de son directeur général, Dominique Touboul, déjà familier des circuits du commerce éthique dans son précédent poste, et à l'origine du jus de fruits labellisé Max Havelaar sous la marque du distributeur Auchan.
Arrivé fin 2004 dans l'Hexagone, Frische France travaille pour la grande distribution en marque distributeur (MDD) - notamment pour Repère de Leclerc -, et en marque premier prix. Si Dominique Touboul reconnaît son souci " d'optimiser sa chaîne de fabrication ", il revendique également son désir " d'utiliser son pouvoir pour la bonne cause ". " Si le lucratif peut aider le non-lucratif pourquoi pas ? " se défend-il, arguant qu'il n'a pas cherché un tremplin marketing pour apparaître au grand jour.
C'est en effet l'Unicef qui a souhaité voir la marque de l'industriel apparaître sur le packaging pour " rassurer le consommateur ". Si l'organisation internationale estime être familière de ce type de démarche au travers des cartes de voeux ou des emballages cadeaux, elle admet aller un cran plus loin. " Nous nous adressons déjà au citoyen, au salarié et au consommateur. Certes, c'est la première fois que nous nous lançons dans le co-branding mais nous avions déjà eu une démarche similaire ponctuelle avec L'Oréal, il y a trois ans, et sa marque Biotherm ", explique Jacques Hintzy, président d'Unicef France. Les produits dérivés, les plus rémunérateurs, représentent déjà 30 % de ses ressources. Cette opération devrait lui apporter 1 million d'euros de revenus supplémentaires en 2006 et pallier le caractère ponctuel et irrégulier des dons.
Très prosaïquement, l'organisation reconnaît être motivée par un besoin croissant d'augmenter ses ressources. " Le budget Unicef s'élève à 1,7 milliard de dollars pour le monde entier. Il est deux fois et demi inférieur à celui de la protection de l'enfant en France, établi autour de 5 milliards d'euros ", poursuit Jacques Hintzy. Tous les acteurs de la démarche apportent également leur contribution : la très jeune agence de relations presse Press and Play officie gracieusement sur ce dossier - " Cela me permet de me faire connaître ", reconnaît Marc Ostermann, son jeune patron. Quant au partenaire médias My Media, il a déjà obtenu des annonces gratuites en presse et radios. Mais, dans cette histoire, l'industriel et le distributeur font l'économie de leur budget marketing, les consommateurs étant d'emblée attirés par la force de l'image de l'ONG.
" Un problème de cohérence "
L'initiative, qui fait apparaître l'Unicef comme une marque de consommation courante, déroute cependant plus d'un observateur. " Il ne faudrait pas que le privé se substitue totalement au devoir des Etats sur les programmes des agences internationales ", s'inquiète une spécialiste des ONG. " C'est bien de le faire. C'est toujours mieux que rien, admet Tristan Le Comte, patron fondateur d'Alter Eco, première marque de commerce équitable à s'afficher en grande consommation. Mais, à titre personnel, cela me gêne, car personne n'est vraiment certain des garanties éthiques et environnementales de la production. Cela pose un problème de cohérence globale. "
De son côté, Nathalie Kosciusko-Morizet, député de l'Essonne et présidente de l'association Consodurable, apprécie de " faire prendre conscience aux consommateurs qu'ils achètent autre chose qu'un simple produit. La société de consommation a tendance à nous enfermer dans la matérialisation. Cela permet de la dépasser. Pour autant, il est urgent de normaliser ces actions. "
Un pas franchi par l'Afnor
Du commerce équitable, qui permet aux petits producteurs d'écouler leur matière première dans de bonnes conditions au commerce durable, qui intègre des notions environnementales, en passant par l'éventail des actions des associations humanitaires, les positionnements et démarches foisonnent, jetant parfois le trouble dans les rôles du public et du privé et risquant de galvauder les fortes images de marque d'organisations ayant pignon sur rue. " C'est une question délicate mais nous ne le faisons pas sans avoir obtenu toutes les garanties sur notre partenaire industriel ", précise Jacques Hintzy.
" C'est un produit complètement transparent, souligne Dominique Touboul. La partie gauche du packaging donne des informations sur l'association, la droite sur la qualité du produit. Je ne vois pas comment le consommateur pourrait être troublé. " L'industriel a aussi veillé à se situer en dessous du prix de vente du haut de gamme du marché Tropicana pour rester attractif auprès des clients. Il n'empêche. Certains s'inquiètent du risque de banalisation, pire d'un scandale venant jeter l'opprobre sur ce type de démarche. " Déjà les consommateurs ont tendance à tout confondre. Ils achètent de l'équitable en croyant défendre l'environnement, alors que c'est un geste social. Le jour où l'on découvre que le tee-shirt acheté avec des matières premières équitables est en fait fabriqué par des enfants, on ruine à jamais la crédibilité de la démarche dans l'esprit des consommateurs. II faut clarifier les conditions éthiques pour ne pas prendre le risque de voir un consommateur se sentir floué ", prévient Nathalie Kosciusko-Morizet. Un premier pas vient d'être franchi par l'Afnor avec la publication d'un texte définissant les trois principes du commerce équitable au rang desquels " l'information et la sensibilisation du consommateur, du client, et plus globalement du public " apparaît comme incontournable.
, souligne Dominique Touboul. L'industriel a aussi veillé à se situer en dessous du prix de vente du haut de gamme du marché Tropicana pour rester attractif auprès des clients. Il n'empêche. Certains s'inquiètent du risque de banalisation, pire d'un scandale venant jeter l'opprobre sur ce type de démarche. prévient Nathalie Kosciusko-Morizet. Un premier pas vient d'être franchi par l'Afnor avec la publication d'un texte définissant les trois principes du commerce équitable au rang desquels apparaît comme incontournable.Cette clarification est d'autant plus nécessaire que d'autres initiatives de marques sont en cours d'élaboration, tant les études montrent à quel point les consommateurs sont réceptifs aux produits à connotations humanitaires. Des chaussettes Kindy à l'effigie de Kirikou fabriquées en coton équitable et associées à une opération de partage des revenus avec l'Unicef s'apprêtent ainsi à faire leur apparition au rayon chaussants. En voulant toucher le non-donateur sans empiéter son budget et en s'affichant trop souvent sur le plan commercial, l'Unicef touche au coeur de la relation entre l'individu et l'organisme humanitaire. Elle substitue au don qui engage la personne tant au niveau de son portefeuille que de ses valeurs un achat utile... au risque de brouiller son image !
SOPHIE PÉTERS
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15.01.2006
Evènements
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- Communiquer l'éthique : une étude de cas européenne - Les lois européennes en matière de non-discrimination- La responsabilité sociale des entreprises - Les lois européennes en matière de respect de la vie privée et les programmes de conformité - La communication d'éthique et de conformité. Cas d'école
La 3e édition de ce cycle de conférences se déroulant à l'université de la Sorbonne a pour thème "Ethique ou profit? Le terroir se met à table". Quatre débats sont proposés sur le concept, l'usage et les perspectives du terroir. Car au delà du marketing où le produit de grande consommation est présenté au travers de campagnes publicitaires comme "produit du terroir", la notion de terroir repose sur des réalités et des exigences, répondant au désir d'authenticité manifesté par le consommateur. Plus d'information sur http://cultureetloisirs.france2.fr/gastronomie/15944677-f... et http://www.village.tm.fr/index.php?Menu=Actu&Action=7...
Dans les pays du Sud (source de grande inspiration pour nos créateurs) émergent des grands couturiers et écoles de stylisme. Ces derniers ont besoin de réseaux de distribution pour développer leurs moyens de production, s’intégrer à l’économie de marché et démontrer ainsi que la mode éthique (travailler en étroite collaboration avec les artisans locaux) ou mode pour le développement, peut faire partie intégrante du secteur textile. Au Nord des créateurs européens engagés dans une mode éthique, cherchent à la sortir de son image poussiéreuse et trop « Baba » pour lui donner une autre dimension et surtout contribuer à son développerment. En face, un nombre croissant d’acteurs économiques majeurs, boutiques, centrales d’achat, distributeurs, détaillants, designers, désirent s’investir dans cette voie pour concevoir de nouveaux produits éthiques et tendances, et vendre des articles plus engagés. Fédérer ces énergies complémentaires et faire se rencontrer ces différents acteurs de la mode éthique est l’enjeu d’Ethical Fashion Show. Pour son édition 2005, ETHICAL FASHION SHOW prend appui sur la semaine de la mode parisienne, et se tiendra à L’ESPACE DES BLANCS MANTEAUX au coeur du quartier du Marais. En savoir plus : www.ethicalfashionshow.com |
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Vous trouverez ci-dessous des articles sur le sujet du marketing éthique, soit leur contenu, soit un lien lorsque l'écrit est plus complet. Bonne lecture!
Un recueil des conférences et évènements directement liés au marketing éthique et la corporate communication (communication institutionnelle).