20.01.2006

Utilisation des outils manuels

Les outils de recherche employés, leur pertinence selon moi.

 

 

Parmi la multitude de sites de recherche d’informations à notre disposition, il est difficile de faire un choix. Avant la création du blog, j’utilisais beaucoup google, c’est toujours le cas mais j’ai testé beaucoup d’autres moteurs tout aussi efficaces bien que moins connus. Mes critères de sélection :

  1. Pertinence
  2. Clarté de présentation
  3. Facilité d’utilisation
  4. Rapidité d’exécution
  5. Absence de liens commerciaux

Concernant la pertinence je pense qu’il faut avant tout une connaissance de l’outil, n’oublions pas qu’aujourd’hui la recherche d’informations est un réel métier. Selon ce qu’on recherche on se dirigera vers un annuaire, un moteur et on emploiera des opérateurs booléens. Même si l’on dégage des degrés de pertinence entre les moteurs de recherche, je ne pense pas qu’il faille en dénigrer un et en élever un autre. C’est surtout l’utilisation réfléchie de l’outil qui, à notre niveau, conditionne le résultat obtenu.

Kartoo, métamoteur présentant les résultats sous forme de cartographie est agréable pour sa mise en page limpide. Les regroupements par thème des sites proposés et la mise en valeur des sites déjà visités le rendent simple d’utilisation.

D’un point de vue clarté et facilité d’utilisation, eo est plutôt attractif grâce à une interface plus épurée que celle de google, c’est dire. Ici le petit plus c’est la fonction Preview qui permet d’éviter d’afficher les pages indisponibles et de faire une première reconnaissance du site. Encore mieux Exalead dispose un encart visuel à droite de chaque proposition. Je lui préfère Altavista malgré tout car je l’ai utilisé fréquemment et m’y suis habitué. Dès les premières recherches j’ai eu des résultats satisfaisants. Même remarque pour Alltheweb et Beaucoup qui m’ont agréablement surpris. L’audacieux ixquick, " le métamoteur le plus puissant du monde " a fait de même bien que je l’ai utilisé assez peu.

Bien sûr les outils que j’ai utilisé ne sont qu’une infime partie de ce qu’il existe sur le web. Une fois certains outils adoptés il n’est pas besoin de tous les essayer. Ainsi pour des raisons pratiques je n’ai pas essayé les moteurs dont l’utilisation nécessitait au préalable un téléchargement.

Outils automatiques

L’utilisation d’outils automatiques est efficace et permet de se tenir au courant de l’actualité… pour peu qu’on en ait les moyens. En effet presque tous sont payants – n’est-ce pas légitime ? - comme Copernic Pro. Mais pas Google et son service Alertes. Selon les critères désirés on a l’information. Quoique. La pertinence varie selon le vocabulaire sélectionné et là réside l’obstacle majeur à une veille bien faîte. Trop ciblés, les mots clés n’aboutissent qu’a de trop rares alertes, trop vagues ils engendrent une… vague d’e-mails inutiles. Néanmoins c’est grâce à la veille automatisée que j’ai eu accès à l’actualité mise en ligne sur le blog.

18.01.2006

Conditions de réussite et limites de la démarche éthique

Préconisations pour une démarche éthique efficace.

Pour sortir de la masse et connaître un véritable succès, l’enseigne ne peut se contenter d’une promesse purement commerciale. Dès 1988 et bien avant l’apparition de l’éthique telle qu’elle est aujourd’hui, certains chercheurs ont mis en avant le rôle du magasin et en particulier du personnel dans l’affirmation du positionnement de l’enseigne. Le marketing de l’entreprise doit être en démonstration permanente et doit être visible des clients. Il doit s’incarner dans les magasins. Sinon c’est la crédibilité de l’enseigne qui y perd. Conclusion : c’est la traduction locale qui produit les effets les plus forts auprès des clients et collaborateurs.

Le consommateur est soupçonneux face à un discours vertueux qui ne s’accompagne pas de preuves concrètes. Il faut un engagement fort des dirigeants de l’entreprise pour éviter les deux risques principaux qui la menacent : gadgétisation et lassitude.

La démarche éthique doit être sincère. Si une entreprise ne croit pas profondément à la nécessité d’un engagement éthique, mieux vaut s’abstenir. La communication doit porter sur les faits plus que sur les intentions. Mais pour autant l’entreprise doit assumer la finalité marchande de la démarche.